Une Plume et une Libellule

12 décembre 2017

Du bordeaux

Courant octobre, Loïcia a voulu un pull "gros et chaud". Je n'ai pas réussi à lui faire comprendre que "gros" ne veut pas forcément dire "chaud" (en acrylique) et qu'on peut avoir un pull fin ET chaud (alpaga, mérinos...).

J'ai trouvé mon bonheur chez Ecolaines et encore mieux : 5 pelotes ont suffi !!!! yes

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Le plus difficile a été de trouver LE patron. Je n'ai pas trouvé un modèle qui lui plaise sur Ravelry (et pourtant hein...) alors j'ai repris ma petite collection de Passion tricot et j'ai trouvé ce qu'elle voulait. La seule modification a été de tricoter les manches en magic-loop au tricot et pas au crochet. Il a fallu que je fasse des calculs et les méninges ont chauffé, ha ha !

Il s'agit du numéro 4 :

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Et de ce patron :

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Après 3 semaines (merci le Bullet journal d'une tricopathe !), elle a le pull dont elle rêvait, ouf !

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Elle le voulait large, tombant sur les fesses, avec des manches ajustées, couleurs bordeaux :

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J'ai bon non ?

Et comme tout est noté dans le bullet journal, je peux lui en refaire un autre, en bleu marine cette fois. Je sais même que 5 pelotes suffisent ! Ouééééééééééé !!!!

Il lui plait tellement que....

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Au boulot !

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11 décembre 2017

Lutter contre la douleur au quotidien

On se retrouve pour la suite. Que ce soit clair, je ne veux pas susciter de pitié ou autre sentiment équivalent. Je ne doute pas un seul instant qu'on soit des centaines à lutter au quotidien contre la douleur, quelle qu'elle soit, et que la mienne est ridicule par rapport aux autres. On est d'accord hein ?

Mon but ici est que ce parcours serve à d'autres et prouve qu'il existe des solutions. Et fasse connaître un peu ce dont je souffre.

Je comprends parfaitement que certaines changent de chaine et ne reviennent que pour les articles de lecture ou d'activités manuelles. Aucun souci avec ça ! Donc si tu sens que ça va te gaver, à demain !

 

Mais on n'en est pas aux solutions. D'abord, la douleur. Gérer. Oui, sauf qu'au bout d'un moment, la douleur intense sur un long terme est ingérable et on perd pied complètement. Malgré toute ma bonne volonté (figurez-vous que je me levais chaque matin en me disant "aujourd'hui ça va aller", méthode Coué) ça ne suffit pas, ça ne fonctionne pas. Je me répétais en boucle la phrase de la gynéco-bourrin "ne laissez pas la douleur s'installer". On est d'accord ! Mais quand elle est installée depuis longtemps, genre elle n'est pas seulement arrivée avec ses valises, naaaaaaaaaaannnn, mais elle les a ouvertes, a rempli les placards et s'est installée confortablement ? Là, on fait comment ?

J'ai rencontré au cours de ces semaines, des personnes extraordinaires. Je ne parle ici que du milieu médical. Ma pharmacienne qui a tout compris et est devenue davantage (et bien davantage) que ma pharmacienne. Elle a compris qu'il fallait me répéter les choses deux fois, que ce soit écrit, qu'elle s'assure que j'avais bien compris, parce que parfois, à bout de douleurs, je n'imprimais plus du tout. Ce n'est pas rien, ce ne sont pas des mots, ce sont des attentions à un moment où rien ne va.

Ma généraliste ensuite, qui bien que démunie face à ma douleur, a cherché des solutions dans tous les sens, avec beaucoup d'humanité et de sincérité. Je suis parfaitement capable d'entendre un "je ne sais pas". Surtout quand c'est suivi d'un "mais on va trouver" !

Ma psychologue qui m'a aidée à rester forte.

Une radiologue extraordinaire. Une gynéco formidable, mais ça.....ce sera pour après-demain ! (teasing de dingue !!!)

Bref. Un jeudi matin, je me retrouve encore pliée en deux dans le cabinet de ma généraliste. Depuis une semaine je prends de la codéine le soir.

Alors, la codéine n'est pas LE remède miracle. Je vais juste expliquer ici à quoi ça sert, les avantages et les inconvénients. Les anti-douleurs ne sont pas pour moi la solution. Ils ne résolvent pas le problème et ne permettent pas de trouver ce qu'on a. Ils permettent de tenir jusqu'à ce qu'on trouve le pourquoi. Et chez moi ça a pris du temps malheureusement. ça arrive.

Donc, la codéine. Que j'ai pris à grands regrets mais pas, plus, le choix. C'était ça ou rester pliée en deux sur le canapé....(où je vous rappelle que la douleur avait pris ses aises, justement, sur le canapé, posé ses pieds sur la table basse, s'était servie un apéro et tout...)

Il y a un moment hein...

On se sent comment ? Comme dans du coton. Tout arrive ralenti. La douleur est toujours là mais j'arrivais à l'oublier. La sensation de coton m'a gênée. Difficile de suivre une conversation, de me concentrer. La codéine m'a fait basculer dans un nuage, vraiment du coton. Je n'ai pas aimé. Mais je n'avais pas de solution. J'arrivais à lire mais je tricotais à deux à l'heure et ça m'agaçait.

Un jeudi matin, ma généraliste me dit "on va passer à la morphine". Loin d'être un soulagement, une solution, j'ai tout de suite eu honte. Zut alors, j'en étais là ? Morphine ? Zut zut zut. Je ne voulais pas être assommée, je voulais garder ma lucidité, pouvoir conduire, m'occuper des enfants, de la maison, pouvoir continuer à chercher du boulot. Alors les doses seront minimes et je n'ai jamais pris la totalité de ce que j'aurais pu. Mais, et ça compte, je savais que je pouvais. Que si je n'en pouvais plus, je pouvais prendre une autre dose. Ce que j'ai rarement fait au final. Mais savoir qu'on a de quoi apaiser plus fort permet de tenir encore plus. Enfin je trouve.

Cette douleur intense et invivable s'est apaisée. Le but était de tenir jusqu'à l'écho du jeudi suivant. Une semaine. Et ça change tout moralement. Je ne me suis pas dit que je prenais de la morphine pour un temps indéterminé mais pour tenir sur un temps donné. ça m'a permis de mieux accepter. Et pourtant ! Au point où j'en étais, je souhaitais juste qu'on m'assomme une semaine. Comment ça ce n'est pas possible ?

Les effets ? On oublie le coton de la codéine et c'est tant mieux. Je me suis sentie apaisée, plus calme. La douleur était là mais énormément assourdie, un point de côté et non plus la sensation que mon ventre allait, au choix, éclater ou tomber par-terre. (là tu as l'image ? Hein ? Mais si je suis sûre que tu as l'image et que tu as fait "beeeeeeuuuuurrrrkk" !  ok je sors. Je peux être en vrac et douloureuse ET garder le sens de l'humour vois-tu ! lol2 Sinon c'est que je suis définitivement perdue !)

J'arrivais à tricoter et à me concentrer sur le tricot (ouf), mais je faisais d'énormes bourdes en couture (pas fichue de coudre une trousse ! Nan mais allo quoi, une TROUSSE !!!!) et surtout et c'est plus gênant, ça m'a fait mal au coeur : difficile de lire, les mots se chevauchaient.....

Donc les plus : une douleur apaisée, ralentie, une possibilité de dormir (je ne dormais plus) et un effet "drôle" : sous morphine j'aime les gens. Si si ! Je peux les regarder avec des yeux d'amour... en en ayant pleinement conscience ! clap2

Vous vous dites que la morphine est le bonheur ? Détrompez-vous !

Les moins : vertiges, nausées, perte quasi totale d'appétit (je me suis retrouvée plusieurs fois devant mon assiette en me demandant ce que je faisais là, j'ai perdu plus de 3kg [ce qui me va ceci dit ! Point positif !]), grosses difficultés à lire, et un effet parfois gênant, parfois non : si je me mets à tricoter, je suis très concentrée et j'ai bien du mal à arrêter pour faire autre chose, important ou non. Donc il a fallu gérer et jongler avec les prises pour conduire, faire les courses et assurer le quotidien. Mais j'étais enfin apaisée. Le prix à payer était là mais dans ce choix à faire, je l'ai accepté. Pas de gaité de coeur, mais j'ai accepté pour un temps donné. Le plus souvent avec un peu d'humour, parce que de toute façon quand tu n'as pas le choix, autant garder le sourire. Il m'est arrivé aussi de ne pas prendre la dose juste pour voir si j'avais mal....bon ben j'ai vu et je m'en suis mordue les doigts, parce que la morphine fonctionne, certes, mais avec un temps de mise en route, parfois une heure. Et c'est long, une heure, quand tu n'en peux plus.

Et ce qui m'a énormément aidée, mais vraiment, c'est le tricot. Ne pouvant plus coudre (j'en ai pleuré d'impuissance parce que j'en étais à la préparation du calendrier de l'avent avec Cécile), je pouvais tricoter. Le tricot m'a permis de canaliser la douleur. J'avançais dans les mailles, les rangs, dans un état d'auto-hypnose qui m'a souvent permis d'attendre presque calmement que la douleur s'apaise. C'est comme ça que j'ai tricoté les écharpes de Loïcia en un temps record. Tant mieux pour elle !

J'essaie de voir le positif en tout, alors si tout cela lui a permis d'avoir les écharpes dont elle rêvait, c'est très bien ! Les chaussettes aussi m'ont bien aidée, j'ai été très efficace. Donc si vous avez des douleurs chroniques ou non, je vous conseille fortement le tricot. On n'est pas obligé de tricoter "quelque chose", ça peut être un alignement de rangs, mais qui permettent un état d'auto-hypnose bénéfique. Avec un thé. Un chat. Un plaid. Et en virant la douleur à grands coups de pied aux fesses, ah mais !

Pour autant, la veille de mon écho, je n'en pouvais plus du tout du tout du tout. Cette nuit-là, je me suis retrouvée devant ma boîte de morphine avec une envie : tout prendre. Pas pour mourir, je n'étais pas suicidaire, que non. Je n'en pouvais plus d'avoir mal, très mal, bien trop mal. Je dormais (enfin dormir...) avec une bouillotte sur le ventre sans savoir si ça avançait le schmilblick ou pas. Mais parce que je ne savais plus quoi faire. J'avais une échéance et un espoir : l'écho. Et si on ne me trouvait rien ? Et si je repartais encore sans réponses ? Et si le radiologue était brute ? et si et si et si.....

et si le sommeil m'accordait un peu de répit ? Déjà, avoir mal est difficile. Mais quand en plus on ne dort pas, et bien on devient dingue....de dedans. En dehors j'arrivais à garder un sourire de façade, à ne pas montrer que j'étais au bout du bout de ce que je pouvais accepter, endurer.....à l'intérieur c'était catastrophique.

Et j'ai eu TOUTES les réponses en 24h. On se retrouve après-demain ?

(ben oui j'ai programmé mes articles tous les 2 jours depuis un moment, je ne peux pas tout bousculer pour vous raconter ma vie !)

Avez-vous déjà connu des douleurs sur le long terme ? Comment les avez-vous gérées ?

coeur2

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10 décembre 2017

Série de pochons de tricot

Un samedi, j'ai commencé à couper un tissu pour faire un petit pochon d'en-cours à chaussettes ou autre. J'en avais assez de voir l'écharpe de Loïcia sur la table basse, avec le risque qu'une des minettes embarque tout sans faire exprès (ou en faisant exprès hein ! Plume peut être terriblement fourbe quand elle veut....mais je m'égare !). Donc je coupe et dans ma lancée, j'en coupe et j'en couds....4.

N'en ayant besoin que d'un, j'ai offert les autres. Elles se reconnaîtront si elles passent ici mes copines !

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Pile la bonne taille pour une pelote de 100g :

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Un peu petit pour l'écharpe de Loïcia du coup :

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Et hop ! Il ne me reste plus grand chose de mes achats au salon de Rennes ! couture1

 

cadeau noël

Posté par Huloga à 05:15 A - - Commentaires [23] - Permalien [#]
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09 décembre 2017

Petite maltraitance médicale ordinaire

Voilà un article qui pourrait être lu par Baptiste Beaulieu ou Martin Winckler, eux qui militent contre la maltraitance médicale.

Voilà plus d'un an maintenant que j'ai de violentes douleurs au bas du ventre. D'abord ponctuelles et isolées, elles sont continues et très fortes depuis plus de 4 semaines maintenant. Évidemment il faut malgré tout tenir debout, continuer à chercher activement du travail, passer des entretiens, assurer l'intendance normale de la maison, ne rien ou peu montrer aux enfants.

Je prends certainement un risque en m'exposant ici, sauf que j'en ai besoin. J'ai déjà mis une partie par écrit, parce que se retrouver sonnée sur un trottoir après un rendez-vous n'est pas normal et qu'il me semblait important de l'écrire. Je comprendrais parfaitement que cela ne vous intéresse pas. Dans ce cas, passez votre chemin, changez de chaine, vous en avez le droit ! Si vous n'êtes pas d'accord, dites-le mais gentiment ! Je peux tout entendre quand c'est dit dans le calme et sans agressivité. J'ai terriblement besoin de douceur.

Bref !

A un moment j'avais un répit le matin dans la douleur, répit que j'appréciais. Et puis plus du tout, faut pas pousser non plus. J'ai consulté ma généraliste, ma gynéco habituelle, cette dernière m'a trouvée un petit fibrome et m'a laissée partir sans réponse (en me remettant sous pilule, même molécule que le stérilet, sans explication, ça fera 96€ merci). Avant cela, il faut savoir qu'après 10 ans de stérilet, j'avais décidé en mai de ne plus en avoir. Le faire retirer par ma propre volonté a été un véritable parcours du combattant. Je ne suis pas contre le stérilet, contre les hormones, je souhaitais, et je l'ai dit, savoir où j'en étais dans mon corps. Demande un peu légitime il me semble, mais qui m'est rapidement revenue en pleine figure, façon boomerang à pleine vitesse. Contre toute attente. Je pensais avoir le droit de faire ce que je veux de ce côté-là, c'est un peu mon corps quand même à la base, il s'est avéré que non. Surprenant, déroutant. Mais je n'ai pas lâché. J'avais BESOIN de savoir. J'avais listé plein de petites choses pas handicapantes mais embêtantes au quotidien (bouffées de chaleur, migraines, vertiges, allergies, etc) et je voulais juste savoir si cela venait ou non du stérilet. Jusque-là ce n'est pas démesuré, on est bien d'accord ?

Sauf que le corps médical (et chaque fois que j'écris ça, j'exclue ma géniale généraliste) avait décidé que non, que le mieux pour moi c'était de porter un stérilet. Mais sans jamais m'expliquer pourquoi. Je veux/peux bien comprendre si on m'explique. Mais le fait que ce soit d'office me dérange et m'interpelle. Et j'en ai le droit. Donc retrait du stérilet (il a fallu que je menace de le retirer, et c'est véridique, avec les dents, pour obtenir un rdv....j'arrive malgré tout à mettre un peu d'humour dans tout ça). Et à partir de là, c'est l'anarchie, la débandade ! J'ai des saignements ponctuels extrêmement violents, façon robinet qui s'ouvre et se ferme violemment. Je ne comprends pas. Si j'ose poser des questions, m'étonner, je n'ai que "fallait pas enlever le stérilet". Pourquoi ????

Au passage la gynéco (qui n'est pas ma gynéco habituelle, j'ai eu le bonheur d'avoir une remplaçante) qui me l'a retiré, n'a pas manqué de me faire la leçon comme si j'avais 5 ans. Ce n'est pas le bon âge pour le retirer, je vais voir les conséquences, ah là là faudra pas pleurer si ça part dans tous les sens ! Et les douleurs ! Et les conséquences ! Est-ce que je me rendais bien compte des conséquences ? En pleine pré-ménaopause ? Quelle inconsciente !

Arrivé à ce stade, je ne réponds généralement plus. Je fais oui avec la tête et je souhaite juste sortir et qu'on me fiche la paix. J'ai bien tenté de lui dire que je voulais juste savoir où j'en étais à 44 ans. Mais quand on se heurte à un mur....

Donc l'anarchie côté saignements et douleurs. J'ai laissé passer 3 mois, pensant que "tout se remettait en place". Et il y a 4 semaines, c'est devenu intolérable, invivable, inhumain. Donc je suis allée voir ma gynéco habituelle, qui a trouvé un fibrome mais "on n'y touche pas" (ah bon ? Pourquoi ???? parce qu'il est trop petit ? qu'il ne va pas évoluer ? qu'il vaut mieux surveiller et attendre qu'il évolue ????? Pourquoi bordel ???? pourquoi) et me remet sous pilule "parce que c'est mieux pour moi".

Et voilà, encore sonnée sur le trottoir, sans réponses, évidemment en ayant toujours aussi mal.

ça devient culpabilisant cette histoire de stérilet. Je n'aurais peut-être pas dû le faire enlever ???? Mais pourquoi ????

Et me revoilà à bout devant le bureau de ma généraliste, qui me trouve un rendez-vous chez une autre gynéco. Allez on tente. De toute façon hein....je prends les comprimés de spas*f*o*n par 4, avec de la codéine le soir, sans certitude que ça m'aide mais parce que je ne sais pas quoi faire d'autre !

Et je me retrouve un soir chez cette autre gynéco, où on a atteint des sommets. Si si c'est possible.

Rdv à 18h30, j'ai patienté 1h30 (ça m'a permis de terminer la première chaussette de Loïcia et de largement commencer la seconde, il faut être positif !). Il y avait 4 gynécos dans le cabinet, beaucoup de monde dans la salle d'attente. Il y en a une que je n'avais pas envie d'avoir, la plus âgée, qui me semblait très sèche quand elle passait la tête pour appeler les patients. Bingo elle a été pour moi. Moi et les gens secs....ils peuvent être compétents hein, mais quand tu as mal depuis si longtemps, avec une telle intensité, une personne sèche, aussi efficace soit-elle, ça passe moins bien...bizarre non ?
J'ai eu droit au petit sermon quant au fait que j'avais fait retirer mon stérilet au moment où il ne fallait pas....blablabla....
Et alors là je ne comprends pas, parce que si on m'explique que c'est mieux et pourquoi, je ne suis pas idiote non plus, je peux comprendre. Mais en me faisant la leçon comme si j'avais 4 ans....ben curieusement ça a du mal à passer. Mais je me tais. Je veux juste qu'elle me dise ce que j'ai. Je veux juste qu'elle stoppe ces douleurs que je ne supporte plus. C'est son métier non ?

Elle m'a trouvée tendue. Je lui ai dit et répété 3 fois que j'avais mal et que j'étais extrêmement fatiguée d'avoir mal.
Que j'espérais qu'elle allait m'aider.
3 fois.
Donc "fallait pas retirer le stérilet".
Sauf que j'avais des douleurs avant, un an avant en fait. Au moins.
Fallait pas le retirer, j'aurais eu MOINS mal.
Dans ce cas le stérilet cache des choses ?
Ou améliore ? Parce que ce n'est pas pareil !
Pas de réponse.
Donc apparemment j'ai un truc courant : l'adénomyose : la muqueuse de l'utérus passe et s'incruste dans les muscles de l'utérus, causant d'énormes douleurs (un peu comme l'endométriose mais pour les vieilles en pré-ménopause quoi). Ah
D'accord.
ça se soigne ? Comment ?
Pas de réponse.
Examen gynéco violent, elle m'a fait mal, je n'ai jamais eu d'examen (fait par une femme, merde alors !) d'une telle brutalité. J'ai retenu mes larmes. Elle était en boucle "détendez-vous !!!!".
Ben voyons. Face à un bourrin qui rajoute de la douleur à la douleur, se détendre est impossible. J'ai pensé à un morceau de viande, à la dinde qui est farcie à noël, c'est de saison tiens. J'ai fermé les yeux et accepté parce que simplement j'espérais fortement qu'elle m'aide.
"Je n'ai pas de lésions sévères à l'examen"
C'est sûr, tu es bien partie pour en créer là où il n'y en avait pas !

Ce sont les contradictions qui étaient déroutantes. Une belle : elle me prescrit une prise de sang à faire pour savoir si je suis en pré-ménopause ou pas. Seul problème, il faut arrêter la pilule pendant 15 jours pour la faire. Sauf qu'elle pense qu'il ne faut surtout pas arrêter la pilule pendant 3 mois. La bonne blague non ?
Et du coup je fais quoi ? Comment ?
"Faites comme vous voulez, je vous fais l'ordonnance"
[........................] <= ça c'est quand je me tais

"Et pour la douleur ?"
"soyez patiente"
Madame je n'en peux plus, sincèrement, je suis au bout de ce que je peux supporter
"il faut être patiente, prenez de l'antad*y*s"
Je l'ai fait plusieurs jours, j'ai pris toute la boîte, ça n'a rien changé
"Ah ? Alors faites la PDS quand même"
Donc j'arrête la pilule ?
"Non il ne vaut mieux pas. Mais ne la faites pas sous pilule, ça ne sert à rien. Je vois que vous êtes réfractaire aux hormones [elle le note dans son dossier], vous avez tort"
Je ne suis pas réfractaire aux hormones, j'avais beaucoup d'effets secondaires et j'avais besoin de savoir où j'en étais
"Regardez où ça vous mène...."
[........]
Vous savez pourquoi j'ai davantage mal le soir ?
"Oui ces douleurs-là sont amplifiées par la fatigue et le cumul le soir, c'est normal"
Ce n'est plus normal, j'ai trop mal
"il faut attendre, faites vos examens et revenez me voir"
[alors là tu peux m'oublier !]

Je ne veux pas qu'on me trouve "quelque chose", je veux que quelqu'un me soulage enfin, je n'en peux plus !
"Soyez patiente, ne laissez pas la douleur s'installer"
Comment je fais pour ne pas la laisser s'installer en ayant mal en permanence ???

"La meilleure solution c'est de retirer l'utérus, vous ne voulez pas qu'on en arrive là QUAND MÊME ?" (menace ? punition ? et pourquoi je serais punie d'avoir mal ?????) "Sinon je peux vous prescrire une IRM mais il y a deux mois d'attente, vous ne tiendrez pas jusque-là si ?"
[..........]
 (oui je sais je finissais par me taire beaucoup)


Voilà. Je suis sortie à 20h30 avec 3 ordonnances dont une avec laquelle je ne savais pas quoi faire. Et j'étais seule et je l'étais en rentrant. Hugo avait préparé à manger (des pâtes, faut pas pousser hein) et les enfants m'avaient fait une assiette à laquelle j'ai eu du mal à toucher, mais c'était gentil.

Je n'ai rien dit, pas répondu parce que je suis à bout, épuisée, et que dans ce cas-là, il est difficile voire impossible d'avoir du répondant, de se défendre. C'était un lundi. J'ai pris rendez-vous chez ma généraliste pour le jeudi suivant. J'ai eu rendez-vous pour l'écho prescrite 10 jours plus tard.
J'ai continué à avaler les 17 médicaments quotidiens prescrits par ma gynéco, qui ne changeaient rien mais me donnaient le sentiment d'essayer.
Et j'ai cessé de dire que j'avais mal puisque je n'étais pas entendue et que ça ne changeait rien.

J'ai perdu confiance dans l'humain. A chaque fois que je tente de demander de l'aide, la réponse est violemment négative, des gens dont c'est le métier à la base, et qui sont normalement en capacité d'aider ceux qui en ont besoin.

Depuis j'ai eu des réponses, l'écho prescrite, et bien prescrite, le diagnostic posé, tout était bon. La gynéco que j'ai vu est une excellente technicienne, mais humainement catastrophique et il faut avouer que c'est dommage. Une bonne mécanicienne quoi.

J'ai écrit tout ceci pour témoigner, parce que cette maltraitance vécue n'est pas exceptionnelle. Pour autant, et j'en reste persuadée, elle n'est pas acceptable, à plus forte raison quand on est à bout, épuisé, et que personne ne donne de réponse, à part enfoncer et appuyer sur une "faute" qu'on aurait commise (ici enlever le stérilet) et dont on ne comprend pas les raisons.

Je répète que cette gynéco est une bonne médecin, puisque ce qu'elle a prescrit s'est avéré juste. Je pense néanmoins qu'il y avait d'autres façons de le faire, plus humaines, plus à l'écoute, sans culpabiliser et sans brutalité.

Aujourd'hui je suis à fleur de peau, la moindre remarque me touche de façon démesurée, je n'y peux rien. Mais j'ai eu l'impression de retourner au moyen-âge avec elle ("serrez les dents et taisez-vous"...) , une médecine d'un autre âge.

Heureusement j'ai une généraliste formidable, qui a su trouver des solutions. J'en parlerai après-demain, cela me semble vraiment important parce que ce dont je souffre n'est pas rare, juste méconnu, et que si je peux aider par un article, c'est avec grand plaisir.

Je mets même du suspense dans toute cette histoire dites donc !!!!

Merci à celles qui ont tenu jusqu'ici, pardon à celles qui auront été choquées, et pardon aussi à toutes celles qui vont être étonnées par ce que je traverse parce que je n'ai rien laissé paraître. Pas par honte, mais parce que je n'avais pas de réponse, juste un énorme découragement et une perte de foi dans l'humain.

Un immense merci à Cécile, Cécile et Nelly, qui ont été et sont à mes côtés depuis des mois coeur1, à la présence palpable et bienveillante d'Esperluette et de mes copines des TE, aux Orléanaises et à ma généraliste.

coeur2

PS : on continue après-demain ?

Je clique sur "publier" avant de ne plus en avoir le courage !

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08 décembre 2017

Depuis l'au-delà

J'ai tellement aimé les deux derniers romans de Bernard Werber que j'ai plongé sur celui-ci :

Oct 2017

448 pages. Paru en octobre 2017

Alors, par quoi commencer ?

J'en garde un sentiment extrêmement mitigé. J'ai été emballée par le début et puis pfffffffffff (euh comment on écrit ce bruit ???) j'ai clairement ressenti....un ballon qui se dégonfle. Pourtant, ce qui me laisse perplexe, c'est que tous les éléments d'un bon roman sont réunis. Alors qu'est-ce qui m'a perdue ? Aucune idée. J'aimerais énormément qu'une de vous l'ait lu ou le lise pour qu'on en parle !

Bref !

Gabriel est un écrivain populaire de 42 ans, qui meurt subitement et met un moment avant de réaliser qu'il est mort. Il y parvient grâce à une médium reconnue : Lucy. La jeune femme vit de son don, de sa capacité à entrer en contact, à accéder à l'au-delà.

Elle aide Gabriel dans sa quête : comprendre qui l'a tué. Car il en est persuadé, il a été assassiné, il n'est pas mort naturellement. Lucy remonte donc le cours de la vie de Gabriel et va rencontrer un à un les proches de l'auteur. Il était aimé du public, mais pas des critiques littéraires, qui sont démontés en flèche.

Bernard Werber a-t-il des comptes à régler ? J'ai compris assez vite que l'auteur/critique Moisi est en fait Yann Moax. Et il n'a pas ici un portrait flatteur !

ça part un peu dans tous les sens, c'est peut-être ce qui m'a perdue. Je suis allée jusqu'au bout de la lecture mais pas du tout avec enthousiasme. Une déception même. J'espérais que ça décolle, que je comprenne. Et bien non.

A un moment, Gabriel se retrouve dans le corps de Lucy et il lui arrive quoi ? ....elle a la migraine ! Mouais....

Pourtant on sent les recherches sur les communications avec les morts, sur ce qu'on sait et qu'on ignore, sur les études faites et en cours. Mais ça coince. Pourquoi ? J'espère qu'au moins une de vous l'a lu ou le lira, que je puisse savoir si ça vient de moi, ce qui est bien possible, ou si c'est un roman moins bon, ce qui arrive.

Je ne sais absolument pas si je vous conseille de le lire ou pas....à vous de voir ! C'est rare que ça m'arrive !

J'avais terminé le roman quand Nicolas Carreau a consacré son émission à Bernard Werber. Je vous conseille de l'écouter (ce sont les 14 premières minutes) pour vous faire une opinion. Effectivement il s'est énormément documenté :

La voix est livre

lire

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06 décembre 2017

Petite moisson de bonnets pour Innocent

Comme chaque année, Innocent met en place une campagne de tricot de mini-bonnets. Les bouteilles mises en vente à partir de février. Toutes celles qui porteront un bonnet permettront de reverser de l'argent à l'association des Petits Frères des Pauvres. J'ai tricoté et crocheté plusieurs bonnets. Je n'ai pas tout pris en photo :

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Et puis j'ai tout mis dans une grande enveloppe et ça m'a fait tout bizarre de les poster ! Je sais déjà que je vais recommencer dès janvier. Je ne peux pas donner comme je le voudrais, c'est une autre façon de le faire.

aurevoir1

père-noël3

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05 décembre 2017

Les chaussettes créent le lien

Un petit article différent pour une fois.

En ce moment je passe beaucoup de temps dans les salles ....d'attente. Le tricot de chaussettes y est drôlement pratique par sa taille. Un petit sac berlingot, joli en plus, qui se glisse facilement dans mon sac à main. Un ouvrage facile à sortir, à utiliser sur les genoux.

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[D'ailleurs j'ouvre ici une parenthèse. Beaucoup d'entre vous m'ont dit "han mais tu dois avoir plein de chaussettes !". A l'arrivée du froid, je me suis rendue compte que non dites donc ! Pas du tout même ! Alors oui, j'ai tricoté plein de chaussettes d'expérimentation cet été, mais en coton ! En bambou ! Je n'ai que 4 paires de chaussettes chaudes ! Han la joie très personnelle quand je m'en suis rendue compte ! 4 paires ! Cela veut dire que je peux m'en tricoter plein d'autres ! Ah ah ! Joie intérieure intense ! tres heureuxFin de la parenthèse]

Bref !

La semaine dernière, je me retrouve de nouveau dans une salle d'attente [ah tiens autre parenthèse, mais après j'arrête ! Je lis des magazines et je les garde après lecture pour les déposer dans les salles d'attente. Vous verriez la joie des gens quand je les apporte ! ça fait super plaisir de faire plaisir ! Je ne retrouve jamais les magazines déposés, d'une fois sur l'autre et tant mieux, ça veut dire que les gens les embarquent, qu'ils sont contents, et c'est super ! Nan mais j'arrête avec les parenthèses hein ! Surtout que je mets des crochets et pas des parenthèses....mais je m'égare copine]

Bref.....salle d'attente. La gentille secrétaire me prévient et s'excuse qu'il y a 15mn de retard. Tant mieux ! ça m'arrange ! Je tricote la chaussette de Loïcia, j'en suis à l'étape après le talon, où il faut remonter les mailles et compter, se concentrer. Je m'assois. Dans la salle d'attente, 6 retraités, sagement assis et tous les 6 concentrés....sur leur téléphone. Je me marre intérieurement. 6 retraités sur leur portable et moi je fais quoi ? Je sors mon tricot. Le monde à l'envers, ah ah ! Et puis ils sont marrants, pas un n'a pensé à mettre son téléphone sur silencieux. Donc on n'entend juste les "clic-clic-clic" des claviers.

Je sors mon pochon, prends ma chaussette en cours.

6 paires d'yeux se lèvent

Mélenchon

Je commence à avoir l'habitude. Aucune agressivité dans leur attitude hein, beaucoup de curiosité et un grand étonnement. Bon.

Je prends la chaussette, tricote 12 mailles et je commence à compter pour relever les mailles ["un, deux, trois, quatre....."]

"Ooooooooohhhhh c'est joli ce que vous faites !"

"Merci ! [un, deux, trois, quatre....]"

"C'est quoi ?"

"Une chaussette de noël pour ma fille [un, deux, trois, quatre....]"

Silence

6 paires d'yeux me fixent, ils ne sont plus sur leur portable. Le papy qui m'a parlé n'a plus du tout envie de tapoter son écran. Les autres non plus visiblement.

Je suis gênée d'un coup

Rougir

Bon, je reprends [un, deux, trois, quatre....]

"Mais c'est magnifique !!!!!!"

"Merci beaucoup ! [un, deux, trois, quatre....]"

"C'est une oeuvre d'art !"

Ben non quand même, c'est juste une chaussette, mais je n'ose pas lui dire, pas plus que je n'ose lui dire qu'étant donné son âge, il a forcément connu le tricot de chaussettes, c'est de sa génération je pense. Mais je n'ose pas, parce qu'il n'est plus retraité, âgé, mais qu'il a 5 ans et regarde ma chaussette avec des yeux d'enfant gourmand et ça me fait super plaisir !

Alors nous voilà lancés dans une discussion sur le tricot de chaussettes et plus personne n'est sur son téléphone et c'est avec regret que nous voyons les médecins arriver pour nous chercher ! Je n'ai pas monté les mailles du gousset et ce n'est pas grave.

Alors, ringard le tricot ? NonNon01

Alors le tricot isole ?

non

Cela s'est passé avec des retraités mais l'effet sur les enfants est le même et voilà pourquoi il est important de continuer à tricoter. Le tricot, et encore plus le tricot de chaussettes, créé du lien, permet le dialogue et donne de jolies rencontres.

Le tricot "actuel" intrigue, mais encore plus les aiguilles circulaires, qui "aimantent" les femmes retraitées, qui viennent, posent des questions, s'intéressent....et discutent.

Finalement je ne "patiente" pas beaucoup dans les salles d'attente, je créé du lien. C'est pourquoi je n'hésite jamais à sortir mon pochon à chaussettes où que je sois.

Et vous ? ça vous est arrivé ?

Passez une belle journée, prenez soin de vous !

coeur2

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04 décembre 2017

Vert forêt

Encore une inspiration suite à une virée dans les magasins : un petit haut en panne de velours. Il y en a beaucoup en ce moment....avec toujours cette provenance qui me chiffonne : Bangladesh, Inde, etc....Tiens il faudrait que je prenne des photos lors d'une prochaine virée.

Alors oui, vous pouvez dire qu'on ne connait pas forcément la provenance des tissus. C'est vrai et j'en suis consternée. Essayez donc de poser la question en magasin, pour rire....jaune. Personne ne saura vous dire d'où vient le rouleau (je ne parle évidemment pas des tissus bios et éthiques) et quels produits ont été appliqués dessus !

Mais faire soi-même implique tout de même de "faire sauter" l'étape de couture par des enfants et/ou des femmes exploité(e)s. Enfin je trouve. Bref, je fais ce que je peux pour limiter la casse, et si chacun se posait la question de la provenance, les choses avanceraient un peu peut-être ? Quoique, j'ai souvent le sentiment qu'on n'a pas le choix.

Au-delà du prix (qui a son importance on est bien d'accord), déjà, se POSER la question veut aussi dire "prendre conscience de".

Non ?

Bref !

Nous avons trouvé de la panne de velours chez Écolaines, j'ai repris le patron du tee-shirt Ottobre à l'unité et hop....enfin hop....non ce n'est pas vrai. Même si avec la moumoute j'avais cousu le pire du pire je pense (si si si, je vous promets que je n'ai jamais rien cousu de pire), la panne de velours n'est pas non plus une éclate totale en couture hein ! Couper le tissu relève du défi. Je trace le patron au savon, seule façon de faire efficace sur cette matière (et vous ? Vous faites comment ?). Et puis ça glisse, ça accroche.....hummmmmm quel bonheur ! clap2

Heureusement, la surjeteuse m'a drôlement facilitée la tâche et en une heure c'était plié. Ouf !

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Voilà Loïcia avec un petit haut de plus, qu'elle a choisi et qu'elle aime. Mission relevée ! militaire

Elle l'aime oui, mais elle a très vite déchanté : ce n'est pas du tout du coton, et la matière lui irrite énormément les aisselles....

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Prochaine couture ? Je ne sais pas ! Contrairement au tricot à venir, pour lequel j'ai une idée précise et une liste d'attente, je me laisse porter par mes envies, besoins et inspirations en couture.

fairesapin

Posté par Huloga à 05:30 A - - Commentaires [29] - Permalien [#]
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02 décembre 2017

Des plumes

Naaaaaannnn après la galère de la moumoute, je n'ai pas voulu me lancer dans la couture de plumes. Eh, pas folle non plus ! J'ai trouvé ce petit coupon d'1m chez Bretagne Tissus le jour où j'ai trouvé la moumoute. Je l'ai acheté, lavé, coupé, et cousu. Pas de stock, rien qui traine, pas de restes non plus. J'ai utilisé un de mes patrons préférés : le Pétula (modifié) de Citronille :

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Petit bémol, le tissu s'est comme "gaufré" au lavage. Il se froisse énormément aussi. Tant pis, je l'aime quand même beaucoup, et c'est parfait sous un gilet ! Et c'est là que je me dis qu'il faut absolument que je me tricote un gilet rose....d'autant que j'ai les écheveaux !

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avent

Posté par Huloga à 05:36 A - - Commentaires [24] - Permalien [#]
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30 novembre 2017

Petit bilan de novembre

Je trouve l'idée de Sue-Ricette intéressante et je tente de faire un petit bilan du mois, pour voir si j'arrive à en faire.

Ce mois-ci, j'ai lu :

313 pages Août 2017

850 pages  576 pages

janvier 2017

Ce mois-ci, j'ai tricoté :

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Ce mois-ci, j'ai cousu :

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C'est génial de faire un bilan, et pas compliqué de le faire au fur et à mesure !

Vivement le mois prochain ! tres heureux

couronne

Posté par Huloga à 04:26 A - - Commentaires [42] - Permalien [#]
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