Oh quel roman ! Lu en un dimanche ! Au soleil ! Impossible à lâcher ! Il est rare que je lise d'une traite mais là....

192 pages

192 pages, paru en mars 2019

J'avais pourtant peur d'être déçue, on l'a beaucoup vu dans les médias ce roman, et les critiques étaient bonnes, trop bonnes, j'ai toujours peur de la déception. Allez y, foncez, lisez-le, offrez-le !

Michka est une vieille dame. Vieille oui, mais indépendante, autonome.

Pourtant un jour, elle perd brutalement son autonomie. Incapable de se lever, de bouger pendant plusieurs heures, elle appelle le service d'assistance. Elle n'arrête pas de répéter qu'elle a perdu quelque chose. Quelque chose d'important. Elle bute sur les mots ou ne les trouve plus.

Michka n'a jamais eu d'enfants. C'est donc Marie, sa quasi petite-fille, qui doit prendre la décision de la placer en Ehpad. Michka a recueilli Marie, enfant, parce que sa maman n'arrivait plus à s'occuper d'elle.

Marie adore Michka, elle n'envisage pas une minute sa vie sans elle. Mais Michka perd de plus en plus, elle qui était correctrice, elle pour qui le langage, les mots, étaient tout.

Les sections se succèdent, racontées par Marie, par Jérôme aussi, l'orthophoniste de l'Ehpad, qui se prend d'une immense affection pour Michka.

C'est un roman court (trop !) sur les sentiments, le temps qui passe, l'importance de dire merci avant qu'il ne soit trop tard

coeur1