En soirée, je trouve une mouette en mauvais état près de l'immeuble. Baptiste l'attrape sans difficulté (hélas...) et nous la mettons dans un carton :


A la nuit tombée, je pars avec Hugo la relâcher à la Pointe Vénus. Elle est en train de devenir folle dans le carton, on ne peut pas la garder.
Nous la déposons près de la plage...elle peine à marcher. Que faire ? Hein Véro ?
Très vite, les jeunes viennent voir ce que nous faisons. C'est un jeune de l'âge d'Hugo qui décide de la ramener chez lui. Aussitôt, un jeune tahitien lui propose une cage, de la nourriture. C'est un bébé, il faut juste lui laisser un peu de temps pour grandir encore.
J'ai été très étonnée de la facilité avec laquelle il l'a prise sur son bras, de la facilité avec laquelle la solidarité s'est créée autour de ce qui n'est "qu'un" oiseau, mais qu'il aurait été bien triste de laisser mourir dans un coin !
Hugo connait ce jeune garçon, nous aurons donc des nouvelles de la mouette en plus ! (déjà, savoir si elle va passer la nuit).
Je suis revenue contente, vraiment, de savoir que, malgré les difficulté, une solidarité existe et peut se nouer en quelques secondes ! 
Une jolie histoire pour terminer la semaine non ? 